Ce jeudi 2 octobre, le quotidien Sud Ouest publie, sous la plume de Bernard Delage, un article rendant compte du conseil municipal du... mercredi 3 septembre (cliquez sur la vignette pour en prendre connaissance). Il fallait bien un mois entier à son auteur pour décrire un conseil municipal auquel il n'a pas assisté... Résultat : l'article débute par une erreur !
Contrairement, en effet, à ce qu'affirme l'auteur, le conseil municipal n'a aucunement débuté par une "escarmouche" à propos du vote du règlement intérieur du conseil municipal mais par un rappel, à l'attention de l'ensemble du conseil municipal, des règles prescrites par le code général des collectivités territoriales concernant la mise à disposition d'un local pour les conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale.
Cette remarque me paraissait nécessaire, dans la mesure où le projet de règlement intérieur qui m'avait été transmis pour avis quelques semaines auparavant, mentionnait la mise à disposition d'un local de l'opposition à raison de 2 petites heures par mois... alors que la règlementation applicable prévoit un minimum de 4 heures par semaines, dont 2 pendant les heures ouvrables de la Mairie.
Je profite d'ailleurs de l'occasion pour rappeler qu'il est préférable, pour tout journaliste, même amateur, d'assister personnellement aux faits qu'il est censé retranscrire par la suite. De la même façon, il serait assez légitime que ledit journaliste prenne la peine de contacter les personnes qu'il entend faire parler entre guillemets sous sa plume, ne serait-ce que pour s'assurer de la validité des propos rapportés.
Etant cité ce jour dans la presse, je constate que le journaliste ne m'a pas contacté pour connaître ma version des faits... J'en déduis donc qu'il a recueilli ses informations auprès d'une seule et unique source, à savoir le Maire et ses proches collaborateurs politiques. Une attitude qui jette malheureusement le discrédit sur l'ensemble des informations contenues dans l'article publié ce jour...