On connaît tous la définition du mot dissensus : vive opposition de sentiments, d'opinions, d'idées.
Ce n'est pas un scoop : le dissensus résume à bien des égards notre relation à la majorité municipale de Pineuilh.
Petite précision : s'opposer n'est jamais un plaisir. Il peut même arriver que la tâche finisse par devenir exaspérante. Surtout quand défilent sous nos yeux de mauvaises décisions, montées de guingois. Et dieu sait que la majorité n'en est pas avare...
Parmi les derniers désaccords en date figurent, pêle-mêle, le refus des élus de la majorité de donner un coup de pouce aux viticulteurs pineuilhais engagés dans une démarche de culture plus respectueuse de l'environnement ; la mise à l'écart du CCAS dans les négociations sur le nouveau mode de gestion de la RPA (qui dépend, précisément, du CCAS...) ; l'augmentation de 2,84% des impôts locaux ; le recours à 630000 euros d'emprunt pour la seule année 2010 ; l'augmentation de moins en moins maîtrisée des charges de personnel en hausse de 7,23% en 2010.
Mais le dissensus réserve aussi ses petits moments de félicité quand nos questions éclairent d'un jour concret les pratiques de l'exécutif municipal.




